L’Algérie devrait voir dans les plus brefs délais son ciel ouvert à la concurrence. Après le Maroc et la Tunisie, il sera le troisième pays à signer l’Open Sky avec l’Union Européenne signifiant la libéralisation de l’accès au marché pour les compagnies aériennes étrangères. Alors la véritable question qui se pose est: Les aéroports algériens peuvent-ils éviter la saturation pendant le pic de trafic, particulièrement durant la haute saison?

Prenant l’exemple de l’Aéroport Houari Boumediene qui est un des plus grands aéroports au niveau continental, mais qu’il est toujours incapable de répondre au trafic passagers, notamment en été où le nombre vols depuis et vers Alger se multiplient.

Les travaux sur le nouveau terminal sont en cours d’achèvement. Cette partie de l’aérogare qui peut accueillir dix millions passagers chaque année doit entrer en service en fin 2018, espérant que cela peut éliminer le problème de saturation des capacités d’accueil de l’aéroport se répétant chaque année.

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